La folie de l’écologie

Qu’il s’agisse des ours, des loups ou bien encore des requins, la folie irrationnelle qui préside à la gestion de ces questions est la même partout, portée par une idéologie angélique et naïve des bobos (Bardot), par des calculs politiques minables, par des intérêts machiavéliques et pervers (See Shepard et autres ONGs pompes à fric), par la naïveté et la crédulité du quidam qui se fait manipuler sans s’en rendre compte, le tout avec la bénédiction de « scientifiques » illuminés.

Aujourd’hui, c’est de l’ours dont il est question puisque le Ministre DE RUGY a décidé, depuis son bureau parisien, d’en introduire 2 dans les pyrénées contre l’avis des personnes qui vivent sur place.

Je pose la question suivante : le même Ministre serait-il d’accord pour introduire des ours à Fontainebleau et des loups dans le bois de Boulogne (ou le contraire) ?

Bien évidemment que non, ce serait dangereux, ils pourraient bouffer le premier travesti venu, et notre DSK se trouverait alors fort dépourvu, ou bien encore aller s’attaquer aux Blakani qui vivent non loin, ce qui serait une perte considérable pour la nation. Pire, ils pourraient traverser la route et aller s’intoxiquer en avalant des plantes chargées au glyphosphate dont le gouvernement a encore prolongé l’utilisation, ce qui les rendraient drôlement malades, c’est bien connu.

Et que ferait-on si un ours venait en ville et déchiquetait un gosse ? On le ramènerait tranquillement dans la forêt ? On expliquerait à la famille qu’il est dans son milieu naturel et que c’est de la faute à l’homme qui contruit trop ?

Les écolo-bobo, ils en veulent, des ours, des requins et des loups, mais pas chez eux ! Pas folles les guêpes.

Alors, parce que comme tout le monde, ils aiment les animaux, ils décident d’en introduire, assez loin pour ne pas être en danger, mais assez prêt tout de même pour dire et montrer combien ils oeuvrent en faveur de la nature. Et pour se donner bonne conscience, ils nient les évidences et poussent les autochtones à bout en réfutant les évidences et en les forçant à mettre en oeuvre des solutions inefficaces pour tenter de résoudre les problèmes insurmontables qu’ils ont créés de toutes pièces.

Et comme d’habitude, tout se décide depuis Paris.

Scientifiques et écolos adoreraient contempler ces animaux sauvages vivant librement dans la nature, alors, ils en introduisent et/ou en facilitent la prolifération (requins) de manière à ce que eux puissent aller les voir. Ils s’aménagent des zoos grandeur nature sans se préoccuper des dommages collatéraux causés aux personnes qui vivent dans ces environnements.

C’est fou. Et criminel.

Voici ce qu’est un ours :

nature water playing animals
Photo by Pixabay on Pexels.com

Et voici l’image qu’en ont les écolo-bobos :

wood bridge cute sitting
Photo by Pixabay on Pexels.com

Rien à dire de plus, si ce n’est qu’une fois de plus, la gestion centralisée du pays par des fonctionnaires incompétents et détachés des réalités du terrain, engendre des catastrophes.

Et toute personne qui s’oppose à l’idéologie ambiante comme je viens de le faire sera aussitôt qualifié de sanguinaire n’aimant pas les animaux. Le débat est clos, circulez, y’a rien à voir. Ce qui est vrai pour l’ours est vrai pour le loup, vrai pour l’immigration, vrai pour les choix économiques, vrai pour l’éducation … vrai …

Si les résultats étaient bons, alors je comprendrai qu’on nous envoie ballader, mais en l’occurence, nous assistons à des échecs cuisants dans tous ces domaines et dans bien d’autres, mais là où nos élites font très fort, c’est qu’ils ont un argument imparable, aussi vieux que le communisme : « si ça ne fonctionne pas, c’est qu’on en fait pas assez ! »

Comme disait Frédéric Dard, « l’échec, c’est la réussite du con ». Nous y sommes.

Les commentaires sont fermés.

Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :