Le bonheur, il est où ?

This question looks so simple !

Pourtant, quand on sonde et qu’on interroge son entourage, on est surpris de découvrir à quel point une large majorité de gens ne se sent pas heureuse, indépendamment de la situation financière dont il faut tout de même dire et reconnaître qu’elle influe tout de même considérablement.

Couples foireux, gens seuls ou perdus, personnes en pleine déshérence, addictions diverses et variées…etc. … c’est vraiment très surprenant.

Nombreux sont celles et ceux qui croient qu’être riche = être heureux, et nombreux sont celles et ceux qui, devenus riches, réalisent que les choses ne sont finalement pas aussi simples.

Finalement, il me semble que c’est compréhensible. Les gens cherchent le bonheur là où il n’est pas, là où on leur a enseigné qu’il serait tout en sachant qu’il n’y serait pas. La vie telle qu’on nous l’enseigne est une vaste mascarade et c’est logique quand on y pense. On ne nous présente que des modèles foireux : dans un cas, des stars qu’on nous présentent dans un monde idéal et dont chacun de nous peut facilement constater qu’il n’en est rien (cf. les suicides, addictions, dépressions … des prétendues idoles épanouies), ou bien alors on nous présente des moines béats, façon Matthieu Ricard, qui s’il est véritablement heureux, a une vie qui ne fait rêver que lui.

Les médias nous montrent des exemples foireux, le système scolaire abruti nos gosses pour en faire des moutons, dignes successeurs de leurs parents 😉 … tout bêtement parce que c’est ce que la société veut que nous soyons : des gens dociles, faciles à manipuler, des gens qui attendent que la solution vienne des autres, des gens qui croient profondément qu’ils vivent dans un système régulé et piloté par des élites qui se préoccupent de leur bien-être. Des gens qui croient sincèrement aux salades socialistes telles que le sévisse public de la CGSS, du RSI, de la SNCF etc. … sans jamais le vérifier ni tenter de confronter les allégations syndicalistes à la réalité mesurable.

Les élites se préoccupent de LEUR bonheur, pas du votre. S’ils veulent pouvoir continuer de jouir de la vie comme ils le font, ils doivent pouvoir compter sur une masse de moutons serviles afin de vivre à leurs dépends.

Nous avons beau vivre dans un monde prétendument « civilisé », nous vivons en réalité dans la jungle, dans un monde où c’est chacun pour soi.

Mon bonheur commence d’abord et avant tout par ma liberté : celle de pouvoir agir et aller à ma guise, celle de penser librement, si tant est que ce soit possible (cf. Cambridge Analytica #Big_Brother), en tentant de faire fi des idées préconçues tout en ayant le rare privilège d’être assez riche pour pouvoir disposer de temps libre et de moyens pour les mettre en oeuvre.

Moins de 0,01% de la population mondiale a le privilège de parvenir au point de se sentir libre, tandis que les autres restent escales, voire « moins pire », prisonniers du système, condamnés à tenter de gagner leur vie au mois le mois. Tout est fait pour que la majeure partie des gens soit et reste dans un niveau de stress tel qu’elle n’a aucune liberté d’agir, d’aller, ni de penser.

Pour peu qu’on ait la santé et qu’on fasse de son mieux pour la garder, qu’on ait su se débarrasser des fantômes de l’enfance, quels qu’ils soient et quel que soit le poids qu’ils avaient dans nos vies, pour peu qu’on ait trouvé des sujets qui nous intéressent voire nous passionnent, et qu’enfin on ait su tisser des liens sociaux riches, il me semble qu’à défaut d’être heureux, on peut déjà largement prétendre être bien dans sa peau, ce qui n’est déjà pas si courant.

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Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

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